marți, 6 iulie 2010

Sur mon chemin

l'ombre des peupliers
s'allongeant sur le chemin
sous mes pas pressés -
au loin la pointe du clocher
comme l'aguille d'une montre

*

les chants de la pluie
traversent la brousaille jeune
près de la barrière -
dans un train qui accélère
je recueille l'air du temps

*

je ne pleure plus
quand je vois les étoiles
s'éloignant dans la nuit -
des gouttes froides de lumière
tombent dans l'eau de source

*

seule sur le chemin
dans la forêt de sapins
à travers le vent -
d'un côté des arbres verts
de l'autre la neige épaise

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